Nous avons construit le système que ces lieux méritaient.
ZidPay est un système d’exploitation complet pour les restaurants — conçu à Fès, pour la façon dont les restaurants fonctionnent vraiment au Maroc. Voici comment quatre habitués ont transformé une frustration récurrente en produit.
On n’a pas commencé avec un business plan. On a commencé à quatre — quatre personnes qui passent beaucoup trop de temps dans les cafés et les restaurants : à manger, à se réunir, à travailler.
Quand on fréquente les mêmes endroits aussi souvent, on arrête de regarder son café et on commence à voir comment le lieu tourne. Une commande portée en cuisine de mémoire, puis un aller-retour parce qu’un détail a sauté. Le patron à minuit, qui imprime des rapports depuis trois systèmes différents pour comprendre pourquoi les chiffres ne tombent pas juste. Les mêmes petites choses qui clochent, encore et encore, dans des endroits qu’on aimait pourtant.
Ce qui nous touchait, c’est que c’étaient de bons restaurants. Les gens étaient bons dans leur métier. C’étaient les outils, le problème. Un POS basique et une pile de tableurs, ce n’est pas un système — c’est juste plus de travail sur des gens qui travaillent déjà dur.
On avait tous vécu à l’étranger à un moment, donc on savait à quel point ça pouvait être fluide, et il n’y avait aucune raison que ça ne marche pas ici aussi — dans nos langues, pensé pour la façon dont les choses fonctionnent vraiment au Maroc.
« Zid » (زيد) veut dire « ajoute » en darija. Mettez-le à côté de « Pay » et c’est toute l’idée : aider les lieux qu’on aime à grandir.
La plupart des patrons n’ont pas besoin d’une application de plus. Ils ont besoin de rentrer chez eux à une heure correcte.
ZidPay, c’est un seul système qui fait tourner tout le restaurant — la salle, la cuisine, le stock, la caisse, le personnel, la livraison. Tout est connecté : quand une table commande, la cuisine le sait déjà ; quand un plat part, le stock bouge tout seul ; quand la journée se termine, le rapport est déjà là et la caisse tombe juste.
Commande par QR à table, écrans de cuisine, service en salle et en terrasse, stock qui se décompte seul, planning et pointage du personnel, livraison avec suivi du cash, réservations, et des rapports de fin de journée qui montrent quels plats vous ont vraiment rapporté. Le tout au même endroit, en français et en arabe, avec les tickets TVA marocains intégrés. Et ça continue de fonctionner hors ligne — une salle pleine ne devrait pas s’arrêter parce qu’Internet a coupé dix minutes.
Quatre personnes, quatre morceaux du même problème.
On s’est trouvés plus par chance que par plan — chacun maîtrisant une partie différente du même problème.
Celui qui pouvait vraiment le construire. Il a transformé des années passées à observer ces lieux en une plateforme où tout se connecte et où une commande traverse tout le système sans que personne ne la ressaisisse.
Elle gère l’argent, et avec une rigueur qui intimide un peu le reste de l’équipe. C’est pour ça que les chiffres tiennent. Un seul registre, juste au centime près.
Celui qui parle aux patrons, et surtout qui les écoute. Il repère ce qui coince au milieu d’un vendredi soir bondé et fait en sorte que ça ne reste pas cassé.
Celle qui fait que les gens s’y intéressent. Elle donne à ZidPay sa voix — claire, directe et chaleureuse, comme l’est vraiment la bonne hospitalité ici.
On passe toujours le plus clair de notre temps dans les cafés et les restaurants. La seule différence, c’est que certains tournent sur ZidPay maintenant. On n’est pas pressés d’être partout — on préfère être ce vers quoi les restaurants marocains se tournent en premier, en commençant par les lieux qu’on connaît et qu’on apprécie déjà.
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